Le Paris Saint-Germain a répondu avec malice aux récentes provocations du président lyonnais John Textor, après sa victoire 3-2 face à l’Olympique Lyonnais.
Une réponse piquante aux provocations de Textor
Ces derniers jours, John Textor, président de l’Olympique Lyonnais, s’est illustré par plusieurs sorties médiatiques visant le PSG et son président Nasser Al-Khelaïfi. À l’approche du choc entre les deux clubs, le qatari n’avait pas hésité à surnommer son homologue américain « le cow-boy ». Textor l’a pris au mot et est arrivé au Groupama Stadium affublé d’un chapeau de cow-boy.
Toutefois, sur le terrain, les joueurs de Luis Enrique ont remis les pendules à l’heure. Avec une prestation convaincante en première période, ils ont dominé les débats grâce à un doublé d’Achraf Hakimi et un but d’Ousmane Dembélé. Malgré une réaction tardive des Lyonnais, le PSG s’est imposé 3-2 à l’extérieur, confirmant sa suprématie sur l’OL cette saison.
Le PSG riposte sur les réseaux sociaux
Plutôt que de répondre directement aux piques de Textor, le PSG a choisi l’ironie en postant sur ses réseaux sociaux un message qui ne laissait pas de place au doute : « Chapeau messieurs ! » accompagné d’un emoji représentant un chapeau de cow-boy. Une allusion évidente aux actions du président lyonnais et une manière élégante de souligner la victoire parisienne.
Ce chambrage subtil a rapidement enflammé les réseaux sociaux, les supporters du PSG appréciant cette réponse pleine de malice tandis que les fans lyonnais digéraient difficilement une nouvelle défaite face à leur rival parisien.
Une dynamique à maintenir
Cette victoire permet au PSG de poursuivre sa bonne dynamique avant deux échéances cruciales : un déplacement à Saint-Brieuc en Coupe de France et un retour en Ligue des Champions début mars. Luis Enrique et ses hommes auront à cœur de capitaliser sur cette performance pour enchaîner et continuer à dominer les compétitions domestiques et européennes.
Quant à John Textor, il y a fort à parier qu’il n’en restera pas là dans ses déclarations. Mais sur le terrain, c’est bien le PSG qui a eu le dernier mot.