« Dans son slip ? » : Véronique Rabiot s’en prend violemment au PSG après le Classique !

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par Maxime Nauzit

Le Classique PSG-OM a, une fois de plus, laissé des traces. Mais cette fois, ce n’est pas uniquement sur le terrain que la tension était palpable. Alors que le Parc des Princes a réservé un accueil particulièrement hostile à Adrien Rabiot, ex-Titi parisien désormais joueur de l’OM, c’est sa mère et agente, Véronique Rabiot, qui a volé la vedette en déclenchant une polémique majeure. Dans une interview accordée à L’Équipe, elle a violemment critiqué la gestion du PSG face aux débordements en tribunes.

Des banderoles insultantes au cœur d’un nouveau scandale

Les hostilités ont commencé dans les travées du Parc des Princes, où des banderoles et des chants insultants visant Adrien Rabiot ont pris de l’ampleur durant la rencontre face à l’OM. Si les affrontements verbaux et les provocations ne sont pas une nouveauté dans un Classique, la virulence de ces attaques a profondément choqué Véronique Rabiot. Selon elle, la direction du PSG aurait fermé les yeux sur ces débordements et serait complice en n’ayant pris aucune mesure préventive.

Elle s’interroge fermement sur l’origine et l’entrée de ces banderoles dans le stade : « Pensez-vous qu’on peut faire entrer des banderoles de cette taille sans que personne ne soit au courant ? Il les a planquées où le gars ? Dans son slip ? Non ! Bien sûr que non ! » (source : L’Équipe). Une déclaration cinglante qui pointe directement du doigt la direction du club et son mode de gestion de ses supporters.

Un manque de réactivité du PSG face aux incidents ?

Mais Véronique Rabiot ne s’arrête pas là. Outre l’entrée des banderoles, elle dénonce également un manque de réactivité des stadiers et de la sécurité du Parc des Princes. « Quand elles sont sorties, je n’ai pas l’impression que les stadiers se soient précipités pour les faire retirer », affirme-t-elle, comparant cette absence de réaction aux sanctions immédiates pour de simples écarts comme fumer en tribune.

Au-delà du caractère insultant des messages, c’est l’attaque personnelle visant le père défunt d’Adrien Rabiot qui a fait sortir la mère du joueur de ses gonds. « Le père de mes enfants est décédé depuis six ans, qu’est-ce que cela veut dire ? » se demande-t-elle, dénonçant une dérive qui dépasse selon elle les rivalités sportives.

Le PSG doit-il sévir contre ses propres supporters ?

Ce nouvel accrochage met une fois encore en lumière la manière dont le PSG gère les débordements de ses supporters. Faut-il, comme le réclame Véronique Rabiot, plus de fermeté envers certains groupes de fans ? Le club a toujours maintenu un équilibre délicat entre passion et contrôle des tribunes, mais cette affaire pourrait bien mettre un coup de projecteur sur un problème persistant.

Si le PSG veut calmer la tempête, une communication officielle ou une prise de mesures contre ces banderoles pourrait être une solution. En attendant, cette sortie médiatique de Véronique Rabiot risque de faire parler encore longtemps, dans un contexte où chaque Classique semble repousser les limites de la rivalité.

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