Le 1er octobre 2025 marquera un tournant dans la saison du Paris Saint-Germain avec un duel explosif face au FC Barcelone en Ligue des champions. Un remake attendu de la saison passée, où le PSG avait écrasé l’Inter en finale (5-0), pendant que le Barça avait chuté en demi-finale. Cette saison, les cartes sont rebattues. Pour les deux géants d’Europe, ce choc est déjà un test grandeur nature pour évaluer leur statut parmi l’élite du football continental.
Des retours clés pour Xavi, mais au timing incertain
Côté catalan, l’infirmerie ne désemplit pas. L’information révélée par AS précise que deux éléments essentiels, Gavi et Alejandro Baldé, sont espérés… mais pas avant la rencontre face au PSG. Leurs retours sont ciblés pour coïncider justement avec cette joute capitale en Ligue des champions, sans garantie qu’ils soient à 100 % de leurs capacités.
Gavi souffre d’une gêne persistante au genou droit et manquera déjà les matchs de Liga à venir, notamment face à Valence et potentiellement la première journée européenne contre Newcastle le 18 septembre. Même scénario pour Alejandro Baldé : blessé aux ischio-jambiers lors d’un entraînement avec la sélection espagnole, son indisponibilité est estimée à trois à quatre semaines. Forfait probable jusqu’à fin septembre, il sera peut-être juste en condition pour affronter Mbappé et son ancien club… enfin, presque, car Kylian Mbappé triomphe désormais sous les couleurs du Real Madrid.
Un PSG à l’affût, malgré ses propres incertitudes
Paris ne pourra pas se réjouir outre mesure des coups durs du Barça, d’autant que Luis Enrique doit lui-même composer avec une infirmerie fluctuante. Dernier en date : Ousmane Dembélé, touché face à l’Ukraine en équipe de France (victoire 2-0). Son état est à surveiller de près, car sa présence contre son ancien club est l’un des principaux duels attendus par les supporters. Une rencontre face à celui qui incarne aujourd’hui la nouvelle vague barcelonaise : Lamine Yamal, annoncé apte pour le choc ibérique face à la Turquie.
Le PSG, depuis son titre conquis à Munich, s’est métamorphosé dans le jeu, avec une philosophie plus verticale, orchestrée par Warren Zaïre-Emery et renforcée par l’arrivée de Bernardo Silva. Luis Enrique a imposé sa patte : pressing haut, transitions rapides, et une défense plus resserrée autour de Marquinhos – véritable colonne vertébrale du onze parisien.
Une opposition de philosophies et d’enjeux
Cette rencontre entre le FC Barcelone et le PSG ne se résume pas à des absences ou des retours. Elle symbolise l’opposition de deux styles, de deux projets. L’un, catalan, tourné vers une refonte progressive autour de jeunes talents tels que Yamal, Pedri, ou encore Gavi. L’autre, parisien, plus mature, avec un effectif déjà rodé à l’exigence des joutes européennes, qui vise clairement une deuxième Ligue des champions consécutive.
Les incertitudes autour de Gavi, Baldé ou Dembélé vont probablement dicter les choix tactiques des deux entraîneurs. Xavi pourrait s’appuyer davantage sur Marcos Alonso ou même Jules Koundé dans le couloir gauche en l’absence de Baldé, pendant que Luis Enrique devra peut-être relancer Barcola, Lee Kang-in ou même Asensio à droite si Dembélé fait défaut.
Quoi qu’il en soit, ce duel s’annonce comme un des rendez-vous majeurs de la phase de groupes. Et pour le PSG, chaque petit signal d’affaiblissement du Barça est une opportunité à exploiter pour confirmer son statut de favori au titre.