Alors que la trêve internationale bat son plein, la forme de Khvicha Kvaratskhelia était attendue de pied ferme du côté du Paris Saint-Germain. Quelques jours après un petit pépin musculaire, l’ailier géorgien a livré une prestation éclatante à l’entraînement avec sa sélection, dissipant les doutes autour de son état physique. Une excellente nouvelle pour le PSG, à l’aube d’un calendrier décisif.
Une alerte vite écartée : Kvaratskhelia prêt pour les échéances
La semaine dernière, Khvicha Kvaratskhelia a été mis au repos par précaution après avoir ressenti une gêne musculaire lors d’un entraînement avec le Paris Saint-Germain. Le staff parisien, vigilant après un début de saison intense, n’a pris aucun risque pour préserver une de ses recrues phares de l’été 2024. Résultat : un court break suivi d’un retour progressif avec la sélection géorgienne.
De retour aux entraînements collectifs avec la Géorgie ce mardi, le joueur de 24 ans n’a pas attendu pour remettre les pendules à l’heure. Mercredi, lors d’une séance ouverte à la presse, il a impressionné par son aisance technique et notamment par son enchaînement mythique : un contrôle aérien orienté suivi d’un crochet pour se mettre sur son pied droit, signature qu’il a perfectionnée au Napoli avant son arrivée à Paris. Un geste qui n’a pas tardé à faire le tour des réseaux sociaux, à en croire la vidéo relayée par ParisTeam le 8 octobre 2025 (source : https://twitter.com/ParisTeamfr/status/1976044690303852589).
Un signal fort pour le PSG : un retour au top niveau
Dans les travées du Camp des Loges, le soulagement est palpable. L’état physique de Kvaratskhelia était une priorité à surveiller pour Luis Enrique et son staff, tant le Géorgien s’est affirmé comme une arme offensive de premier plan depuis son arrivée. En l’absence de Kylian Mbappé parti au Real Madrid à l’été 2024, l’ancien ailier de Naples est devenu l’un des détonateurs du système parisien, souvent utilisé sur le côté gauche pour repiquer et créer des déséquilibres.
Statistiquement, Kvaratskhelia affiche déjà 4 buts et 5 passes décisives en Ligue 1 cette saison (chiffres : LFP.fr, octobre 2025), montrant à quel point il est rapidement devenu indispensable. Son absence aurait été un coup dur pour un PSG encore engagé en Ligue des Champions, en Ligue 1 et dans les coupes nationales.
L’assurance de son retour en forme offre donc un répit stratégique à Luis Enrique, qui voit revenir un de ses éléments majeurs sans devoir accélérer une convalescence. Cela tombe à point nommé alors que se profile le déplacement au Vélodrome et la réception du Bayern Munich en Ligue des Champions.
Kvaratskhelia, déterminant aussi côté sélection
Côté sélection, la Géorgie n’a plus le luxe de se passer de son joueur vedette. À la veille d’un affrontement crucial contre l’Espagne dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde 2026 (source : FIFA), le sélectionneur Willy Sagnol sait pouvoir compter sur un Kvaratskhelia affûté. Lui qui a inscrit 12 buts en 36 sélections avec la Géorgie (chiffres actualisés à octobre 2025) pourrait être le facteur X de la rencontre.
De fait, cette trêve, souvent redoutée par les clubs, s’est transformée en bénédiction pour le Paris Saint-Germain. Non seulement le joueur a récupéré à temps, mais il a aussi pu retrouver du rythme sans précipitation, dans un contexte compétitif mais maîtrisé.
Quel impact à venir pour le PSG ?
Sur le plan tactique, le retour de Kvaratskhelia permet à Luis Enrique de conserver sa fluidité offensive, avec un trident qui commence à prendre forme : Kvaratskhelia – Ramos – Dembélé. L’alchimie entre l’ex-Napolitain et Vitinha ou Zaire-Emery sur le côté gauche est en constante progression, offrant de multiples solutions de dédoublement ou d’appuis.
Dans un PSG post-Mbappé, l’efficacité collective fait désormais figure de mantra. Le retour en forme de Kvaratskhelia conforte cette ambition : un collectif fort, avec des individualités prêtes à faire la différence sans tout centraliser sur une seule star. En ce sens, la démonstration de l’international géorgien à l’entraînement est bien plus qu’un simple geste technique : c’est un signal de confiance.
Paris peut respirer… et viser plus haut.