Étincelant en ce début de Ligue des champions 2025-2026, le PSG lance déjà un message fort à l’Europe. Tenant du titre après sa victoire historique à Wembley en 2025, le club de la capitale aborde cette nouvelle campagne avec l’ambition claire de réaliser un doublé inédit dans l’histoire du football français. Et les premières journées de cette nouvelle formule européenne donnent déjà le ton.
Un début de campagne spectaculaire pour le PSG
C’est un Paris Saint-Germain conquérant qui s’est présenté en phase de ligue, nouveau format de la Ligue des champions lancé en 2024. Dès la 1ère journée, les hommes de Luis Enrique ont envoyé un signal fort à leurs concurrents en écrasant l’Atalanta Bergame 4-0 au Parc des Princes. Bradley Barcola, Gonçalo Ramos et Vitinha se sont notamment illustrés dans une rencontre maîtrisée de bout en bout.
Mais c’est surtout lors du déplacement au Camp Nou face au FC Barcelone que le PSG a confirmé ses ambitions. Dans un temple catalan bouillant, le club parisien s’est imposé 2-1 face à une formation pourtant en grande forme. Une performance qui rappelle la progression mentale du groupe parisien, capable désormais de répondre présent dans les grands rendez-vous.
La démonstration offensive contre le Bayer Leverkusen (2-7) lors de la 3e journée a encore renforcé cette impression. Le PSG affiche un bilan impressionnant après cinq journées : quatre victoires pour une défaite face au Bayern Munich (1-2), dans une opposition plus serrée qu’il n’y paraît.
Le format de la phase de ligue : un marathon exigeant
La Ligue des champions a changé de visage depuis la saison 2024-2025 avec une phase de ligue unique de 36 équipes, où chaque club joue huit matchs contre des adversaires différents. À l’issue de cette phase, les huit premiers sont directement qualifiés pour les huitièmes de finale, tandis que les clubs classés de la 9e à la 24e place devront disputer un barrage.
Si ce nouveau format augmente la densité des oppositions, il récompense aussi les équipes régulières et au banc de qualité. Dans cette optique, le PSG semble armé. Le recrutement estival a permis à Luis Enrique de renforcer l’assise défensive avec l’arrivée de Lenny Yoro et le retour en forme de Presnel Kimpembe, tandis que Ousmane Dembélé continue d’apporter sa percussion dans les grands matchs.
Au cœur d’un groupe extrêmement compétitif (Bayern, Barça, Tottenham, Leverkusen, Newcastle…), le PSG devra encore affronter le club anglais au Parc lors de la 5e journée (26 novembre) avant une conclusion contre l’Athletic Club à Bilbao le 10 décembre, puis deux sérieux tests face au Sporting Portugal et Newcastle en janvier 2026.
Objectif : se qualifier parmi les huit premiers
En étant actuellement dans le top 4 virtuel après cinq journées, Paris est bien parti pour se qualifier sans passer par la case barrage. Un avantage stratégique non négligeable dans une saison longue, où les échéances nationales (Ligue 1, Coupe de France) et européennes s’entremêlent. Cette position permettrait également à Luis Enrique de gérer son groupe et d’éviter les blessures en février, période traditionnellement sensible pour le PSG.
À l’opposé, des géants comme le Real Madrid (battu par Liverpool et Pafos) ou Barcelone (tenu en échec par Bruges) connaissent plus de turbulences. L’occasion est donc réelle pour le PSG de prendre une longueur d’avance psychologique sur certains rivaux directs.
Prochaine échéance : la réception de Tottenham le 26 novembre. En cas de victoire, Paris ferait un grand pas vers le haut du classement général de cette ligue européenne. Reste à tenir le cap mentalement, physiquement… et tactiquement.
Conclusion : Un PSG prêt à écrire l’histoire ?
Avec un début de parcours européen quasi parfait, le PSG 2025-2026 semble plus mature et mieux structuré que jamais. Porté par un collectif plus homogène et un management précis de Luis Enrique, le club de la capitale rêve désormais d’un rare doublé européen. Mais attention : dans cette Ligue des champions nouvelle génération, le parcours est semé d’embûches. Rien ne sera offert, tout devra être conquis. Et cela commence par un sans-faute sur les trois dernières journées…