PSG-Chelsea : Rosenior sème le doute avant le choc décisif

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par Maxime Nauzit

À quelques jours du clash tant attendu en 8es de finale de la Ligue des Champions entre le Paris Saint-Germain et Chelsea, Liam Rosenior sème le trouble.

Liam Rosenior, maître du bluff ?

Le Parc des Princes s’apprête à vibrer au rythme du duel hautement tactique entre le PSG et Chelsea. Alors que les débats vont bon train outre-Manche sur qui occupera le poste de gardien de but pour Chelsea, l’entraîneur Liam Rosenior a choisi d’entretenir le mystère. Ce poste si souvent associé à la stabilité se retrouve ébranlé à Londres. Depuis son arrivée sur le banc des Blues en janvier, Rosenior, ancien coach de Strasbourg, semble ne pas reculer devant la perspective de faire bouger les lignes, quitte à jouer les illusionnistes.

Le vent semble avoir commencé à tourner lors de la dernière rencontre contre Aston Villa. Après une prestation peu convaincante de Robert Sanchez face à Arsenal, Rosenior n’a pas hésité à donner sa chance à Filip Jörgensen. Le résultat ? Une victoire éclatante (4-1) et une équipe retrouvant sa sérénité. Pourtant, lorsque le moment est venu de confirmer le nouveau statut de Jörgensen, Rosenior a choisi le silence en conférence de presse, laissant tout le monde sur le qui-vive.

Quand flexibilité rime avec incertitude

La question reste entière : qui aura la responsabilité de résister aux assauts d’un Ousmane Dembélé impitoyable et ses coéquipiers parisiens ? Rosenior ne dévoile rien de sa stratégie, pas même pour la rencontre de Cup contre Wrexham. « Pour le poste de gardien de but, je regarde vraiment en fonction de chaque match. Je veux qu’il y ait de la concurrence partout sur le terrain », a-t-il déclaré, comme rapporté par plusieurs sources fiables.

Exit la traditionnelle hiérarchie figée, Rosenior prône un système où seule la performance du moment compte. Cette politique, bien que risquée, permet de maintenir sourire les deux portiers tout en forçant le staff parisien à préparer plusieurs plans de bataille. Si continuité il faut, victoire doit primer selon le technicien anglais, un point de vue qu’il assume pleinement et qui pourrait lui être payant à long terme.

En restant dans le flou jusqu’au coup de sifflet inaugural mercredi soir à 21 heures, Rosenior joue un véritable coup de poker. Le choix tactique sera-t-il gagnant face à l’armada parisienne assoiffée de succès ? Seule la pelouse du Parc des Princes donnera sa réponse.

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